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14 février 2024

Les tensions perdurent à Pointe-Lebel, ce que déplore la mairesse

par Marc-André Hallé

La séance régulière du conseil municipal de Pointe-Lebel a été houleuse lundi soir, alors que la question de l’embauche d’un nouveau directeur général n’est toujours pas résolue et fut au cœur des débats.

Il y avait du monde dans la salle pour voir sur lequel des deux candidats à ce poste, les élus allaient porter leur choix.

D’un côté : Gilles Pineault, actuel directeur général par intérim et trésorier, dont une firme de consultants indépendants de Baie-Comeau, le Bureau d’experts BRH, a recommandé l’embauche à ce poste, et Xavier-Emile Kauffmann, ex-directeur général, qui a donné sa démission en avril dernier et qui ne voulait plus travailler avec la mairesse.

Quatre des six conseillers municipaux, Nadia Gagnon, Clermont Coll, Jacques Ferland et Dany Lafontaine, ont voté contre la résolution et pour le retour de monsieur Kauffmann, ce qui a déplu à une majorité de citoyens présents qui l’ont fait savoir au conseil par des échanges animés.

Voyant la tension monter, la mairesse Michelle Martin a convenu de remettre la décision à une séance ultérieure.

À la fin de l’assemblée publique, le conseiller Jacques Ferland a été reconduit sous escorte policière vers la sortie après avoir été au centre d’une altercation verbale avec quelques-uns des 70 citoyens présents.

Michelle Martin regrette que la recommandation de la firme externe n’ait pas été prise au sérieux par les conseillers dissidents et ajoute que la stabilité d’un directeur général est essentielle pour la poursuite des dossiers au-delà de l’actuel conseil municipal qui lui, sera soumis aux élections générales de 2025.

Rappelons que Xavier-Émile Kauffmann fait l’objet d’un grief pour harcèlement de la part des employés municipaux et doit comparaître devant le Tribunal administratif du travail les 5 et 6 mars.

Pour la mairesse, une ex-représentante syndicale dans le réseau de la santé, il est clair qu’elle ne déposera pas sa démission comme élue dans ce contexte de guerre de clans qu’elle avait d’ailleurs dénoncé avant son élection.

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