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15 mai 2024

Aurait-on pu prévoir cette crise annoncée?

par Marc-André Hallé

Le Centre intégré de santé et de services sociaux, le CISSS Côte-Nord, vit une forte pénurie de main-d’œuvre dans son réseau et devra réduire certains services dès cette fin de semaine.

De nouvelles clauses contractuelles quant au plafonnement des salaires des infirmières des agences privées font qu’elles délaissent subitement les régions comme la Côte-Nord et l’Abitibi-Témiscamingue.

Cela vient provoquer une crise que l’on qualifie de sans précédent dans les milieux médicaux.

En effet, selon la direction du CISSS, 20 lits seront fermés dans chacun des hôpitaux de Baie-Comeau et de Sept-Iles, de même que l’une des deux salles d’opération pour chacun de ces établissements, et ce, pour une durée indéterminée.

Les patients seront transférés dans des centres hospitaliers à l’extérieur de la région.

À l’hôpital de Baie-Comeau, la pouponnière ne sera plus en service.

À partir de dimanche, partout, il faudra s’attendre à une diminution des soins à domicile et à un ralentissement dans la dispensation des soins courants.

Le réseau de santé nord-côtier utilise entre 600 et 700 travailleurs et travailleuses du secteur privé sur ses 3 800 employés.

En réaction, des établissements publics d’autres régions invitent leur personnel à offrir de leur temps afin de venir travailler sur la Côte-Nord et en Abitibi.

Avec la transition vers de nouveaux contrats pour obtenir une main-d’œuvre indépendante, le taux horaire payé à une agence pour les services d’une infirmière clinicienne est plafonné à 74$36, alors que dans les dernières années, les agences pouvaient facturer 150$ l’heure.

Le Syndicat des intervenantes et intervenants de la santé du Nord-Est québécois prévoit le chaos cet été dans les établissements de la Côte-Nord et reproche au CISSS d’avoir voulu faire face à la situation et prendre seul ses décisions sans consulter le syndicat.

LE SIISNEQ rapporte que la direction a avisé les infirmières du département de santé publique qu’elles pourraient être obligées d’aller besogner sur des départements en difficulté alors que plusieurs n’y ont pas travaillé depuis plusieurs années.

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