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9 février 2024

Des réactions se font entendre devant le taux d'inoccupation de 0.5% des logements à Baie-Comeau

par Marc-André Hallé

À moins de cinq mois de la grande période annuelle des déménagements, les groupes communautaires s’inquiètent de la détérioration de la situation du logement dans la région.

Le recensement de 2021 de Statistique Canada nous indique que 29% de la population nord-côtière vit en appartement.

Pour 16% de ces gens, soit mille 650 ménages, le coût du loyer dépasse le seuil de 30% de leur revenu, ce qui est considéré inabordable, aggravé dans les cas de séparation ou d’éviction.

Le coût moyen d’un loyer à Baie-Comeau est passé de 608 à 757 dollars par mois depuis un an.

Toutefois, les locataires pourront bientôt bénéficier d’un comité de défense des droits des locataires dont la fondation est attendue cette année.

En effet, plusieurs sont mal outillés pour se défendre et la Côte-Nord, contrairement à d’autres régions, ne possède pas un tel comité.

Mais le temps presse car le taux d’inoccupation des logements dévoilé la semaine dernière par la SCHL atteint un seuil sans précédent de 0,5% à Baie-Comeau.

Pour la porte-parole du FRAPRU, Véronique Laflamme, la catastrophe était pourtant prévisible depuis trois ans.

Laflamme Frapru         37 sec        out : se suffit à lui-même

Pour madame Laflamme, le Programme d’habitation abordable lancé par la CAQ depuis deux ans ne livre pas la marchandise.

Entre autres, la contribution obligatoire des municipalités à la réalisation de projets de construction qui serait trop élevée et dépasserait les capacités financières des petites municipalités.

Doris Rochette du groupe de ressources techniques Cité des bâtisseurs à Baie-Comeau.

Rochette projets           28 sec          out : études avant-projet

Les organisations tenteront de rappeler aux deux paliers de gouvernement l’urgence d’agir lors des consultations pré-budgétaires.

Au-delà des édifices à logements, un phénomène de disponibilité de résidences offertes en location s’ajoute, qui sont monopolisés pour héberger les infirmières itinérantes et les travailleurs industriels en situation de navettage, ce qui prive le gros de la population d’espaces d’hébergement.

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